
Anouk à l'arrêt.
Vendredi le 27 mars: première arrêt d'Anouk 13h 08 c'était un doublée.
Cela fait plaisir de voir scolopax minor, après un hiver qui pour moi a été interminable. Elles sont enfin LÀ. Donc prochainement je vais assister à la croule. Anouk a bien travaillé aucun problème. Très obéissante. Pourtant elle est en chaleur
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Le 1 er avril: En matinée je suis allé au bois avec Anouk. Il y a plusieurs jours elle n'est pas sortie. J'ai fait environ une heure sur le terrain. Il y avait 5 bécasses sur le terrain. Les deux premières bécasses bloquées par Anouk avaient le pied extra léger à mon approche. A un autre endroit elle était bloquée "les quatre pattes dans le ciment" je regarde au sol je ne voie rien. Anouk n'est pas dans cette posture pour rien. Je prends une photo de ma Française. Je m'avance pour mieux voir au sol, je crois distinguer une bécasse à quatre mètres de ma femelle. Avec les feuilles sur le terrain qui sont couleur mordorée et Scolopax minor qui est actuellement en plumage "nuptial" beaucoup plus clair qu'en temps ordinaire, donc difficile a identifié. Je m'avance pour mieux différencier ce que je croyais être une bécasse. OUI elle est là. Mon attention était rivée uniquement à "l'arrêt" sur minor. En me penchant pour prendre une photo TROIS bécasses d'envol. Une qui était à peine un mètre de mes pieds, je n'ai jamais vue parce que mon regard était ailleurs. À leur envol j'ai vu trois coloris nuptiaux qui ont fait ma journée en émotion, en plus du travail d'Anouk. L'effet de surprise aucune photo de ces trois bécasses au sol ou en vol. Par contre j'ai une photo d'Anouk à l'arrêt. Comme tu dis : un vrai feu d'artifice de Minor. Je vais garder en mémoire cet envolé qui n'est pas commun. Ce qui a vraiment retenu mon attention: c'est ce coloris nuptial en "trois dimensions" vraiment spectaculaire.
Le 3 avril: Ce matin je suis allé voir scolopax minor sur un terrain de baguage. J'ai dérangé une bécasse qui se nourrissait. Ce qui est particulier, en dérangeant cet oiseau, à peine 30 cm d'où elle s'est envolée, j'ai trouvé un lombric non dégluti. Une autre remarque : une petite partie du lombric il y avait du sang, je présume cette bécasse aurait "serré" un peu fort ce qui aurais causé l'hémorragie. C'est une première pour de remarquer une telle situation.
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Concernant mon site personnel qui est dédié d'emblée spécifiquement à la bécasse d'Amérique et un peut à la bécasse Européenne, je crois pour l'instant être le seul sur internet qui ce consacre spécifiquement à ces oiseaux.
Audité depuis... 17 janvier 2009 au 31 décembre 2009.
Mon site a été visitée a travers le monde.
D'emblée, voici les deux tableaux représentatifs.
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1. |
États-Unis |
2.687 |
37,5 % |
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2. |
Canada |
1.707 |
23,8 % |
|
3. |
France |
1.043 |
14,6 % |
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4. |
Espagne |
278 |
3,9 % |
|
5. |
Grèce |
274 |
3,8 % |
|
6. |
Italie |
237 |
3,3 % |
|
7. |
Turquie |
167 |
2,3 % |
|
8. |
Inde |
138 |
1,9 % |
|
9. |
Belgique |
80 |
1,1 % |
|
10. |
Bulgarie |
66 |
0,9 % |
|
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Le reste |
488 |
6,8 % |
|
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Total |
7.165 |
|
| 1. | Amérique du Nord | 4.39 | 61,3 % |
| 2. | Europe | 2.489 | 34,7 % |
| 3. | Asie | 175 | 2,4 % |
| 4. | Amérique du Sud | 34 | 0,5 % |
| 5. | Afrique | 26 | 0,4 % |
| 6. | Amérique centrale | 21 | 0,3 % |
| 7. | Australie | 13 | 0,2 % |
| 8. | Inconnu | 13 | 0,2 % |
| Total | 7.165 | 100,0 |
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Saison de chasse 2009
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Statistiques de mes saisons de chasses à bécasse de 1971 à 2009 |
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38 saisons |
921 sorties de chasse |
4,536 bécasses vues |
2,246 heures |
Résumé de ma saison de chasse 2008.
J'ai 42 sorties à chasse cet automne, ainsi que quelques heures en forêt.... Sur ce nombre de déplacement avec mes chiens, j'ai utilisé mon arme à feu UNIQUEMENT 5 FOIS. Les autres journées ont été avec mon appareil numérique. D'emblée voir mes chiens travailler, a été mon plaisir visuel cet automne. Rare sont les de chasseurs qui peuvent comprendre, ce plaisir de cliquer sur un déclencheur d'un apn et de troquer celui-ci contre la gâchette d'un fusil.
J'ai autant de plaisir à voir mes chiens travailler même en période de chasse avec mon apn. Les émotions de voir mes "sacs à puces" faire leur travail et observé là nature est plus apprécier que le prélèvent d'une bécasse. Le temps ou l'âge m'ont fait comprendre, voir mes chiens faire leur travail et plus valorisant que de faire absolument une LIMITE de bécasse. Quelques bécasses me suffisent. Bref je suis en contact avec les bécasses 8 mois par année, cela me suffit. Pourquoi en demander plus.
La devise du Club National des Bécassiers: "chasser le plus possible tout en tuant le moins possible" Pierre Malbec
Certains bons chasseurs Québécois ont le virus appelé "boomerang."
Je considère qu'un couvert bécassier, est comme un petit trésor que l'on se doit de protéger des " imbéciles ". Non pas par pur égoïsme mais, ce n'est certainement pas moi qui te l'apprendrai car c'est une vérité de La Palice. Il y a probablement, et malheureusement, la même proportion de cons chasseurs parmis les chasseurs qu'il y en a dans la population en général. Tu comprends ce que je veux dire. C'est comme une constante; on ne peut y échapper. Faut vivre avec, n'est-ce pas?
Depuis ce temps, JE n'invite plus aucun "ti nami" à la chasse. Un bon couvert à bécasse est trop précieux "pour ouvrir un crédit" à un autre chasseur de bécasse.

Journal de chasse "4" qui représente trente-huit saisons de 1971 a 2009.
Ce qui fait revivre un grand nombre sortie de chasse. Elles sont toutes transcrites fidèlement dans mes cahiers de chasse.
Il y a également des photos qui accompagnent un bon nombre de ces journées de chasse.

Vingt-deux CD. Ce sont les souvenirs de vingt-deux saisons de chasse verbale de 1987 à 2009. Je conserve certaines de ses journées de chasse, qui me rappellent de bons souvenirs. Quand j'ai un long trajet à faire en auto, je prends au hasard un CD. Ainsi je me remets en situation de chasse avec mes chiens, c'est comme ci j'étais là.


Cette année contrairement aux années antérieures, je vais avoir sur cette page plus de photos que de texte.
La raison est simple, j'ai plus de sorties en période de chasse avec mon apn que mon arme a feu.
En me promenant dans le bois le printemps, il y a beaucoup de choses à observer.


Un miroir. Ma veille qui fait son travail.


Deux endroits favorables tôt au printemps pour Scolopax minor.


Anouk et Diva à l'arrêt.


Le crâne d'un mammifère. Ha! une gelinotte huppée a laissé des tracts.


Le chantier d'un castor. Ce terrain d'entraînement un jour va disparaître.




Diva et les outardes. Une mare d'eau = canard.



Un vent un peut trop violant à déraciné cet arbre. Cette photo me rappelle de beaux souvenirs.
Une morille.
Ces photos ont été prisent au mois d'août.
A cette même période, je fait la tournée de mes endroits de chasse.


Ces bernaches du Canada ont trouvé l'endroit idéal pour se nourrir. Celle-ci, ont été "bagués".

Des nids de chenilles.


Ces deux photos ont leurs charmes individuels.

Cette photo fait partie de la nature. Celle-ci pollution de l'homme.

Ce contenant est pour ceux qui font du Geo cashing. A l'intérieur , on y retrouve toute sorte de "bébelle".

Pommier sauvage = bécasse?

Mon "spot" à bécasse, tourné à gauche au bout du chemin.
Ces photos ont été prisent en période de chasse.

Une vol d'outarde. Un nid de guêpe.
Les bécasses courent plus?
Comment expliquer cette tendance à courir de la bécasse? D'un coté il y aurait les adeptes de là théorie de Lamarck (auto-adaptation active) qui diraient que les oiseaux ont appris que pour survivre ils sont mieux de ne pas flusher et de courir. De l'autre côté il y aurait les adeptes de la théorie de Darwin, qui est plus plausible théorie de l'évolution, sélection naturelle. Qui expliquerait cela par le fait que ceux qui ont des gènes de flusheurs se sont d’avantage faits abattre comparativement a que ceux qui ont plus des gènes de coureurs. Donc le groupe génétique des coureurs devient de plus en plus important par rapport à celui des flusheurs. Autrement dit: les coureurs continuent de se reproduire tandis que les flusheurs (ceux qui lèvent) se font tirer.
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Le 26 septembre - Diva
C'est un peut frais ce matin, il y a de la geler sur les toitures des maisons,
il fait 5 degrés. Diva faisait du pistage entêté, une bécasse d'enfuie. Elle a fait un bel arrêt avec style sur une bécasse qui a bien collaboré.
Elle l'a regardé partir sans broncher. Involontairement je fait lever cette même
bécasse plus loin. Diva était au pas de course soudainement elle est entrée
dans le cône d'odeur de Scolopax minor. Vive comme l'éclaire elle a pris l'arrêt
dans sa course. Elle a pour ainsi dire pris l'arrêt les quatre pattes hors
terre, pour ensuite bloquer les quatre pattes au sol et analyser l'odeur et
reprendre ça quête. TRÈS impressionnant à observer une t elle prise d'émanation.
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Le 5 octobre - Anouk
En après-midi je suis sortie avec Anouk.
C'était d'avantage pour la faire sortir du chenil et lui faire voir une ou deux bécasses. À l'endroit où je suis, j'ai toujours pas de fusil.
Anouk m'a travaillé une bécasse qui avait probablement du sang de coureur de fond. Elle l'a bloqué je me suis approcher d'Anouk, la pose de l'arrêt était ordinaire aucun style. La bécasse s'envole, dans son ascension environ six pieds du sol, elle vide ses intestins. Elle était facile à observer quand ses instincts se sont vidés et remarquer ce liquide tombé au sol. "Joli spectacle à observer". Il faut être bécassier convaincu, quand je dis: joli spectacle a regardé.
Je laisse ma femelle chercher à alentour ou étais cette bécasse et remarque à proximité où il y a eu un arrêt, des feuilles mortes au sol et plusieurs miroirs ici et là. Je peut compte 4 miroirs bien distincts et 4 autres qui sont plus une tache blanche.


??????? Diva à l'arrêt.
Le 16 octobre - Diva -
Aujourd'hui pas de fusil. Les bécasses sont farouches en matinée. Au sol il y a des senteurs qui intéressent ma femelle. Les feuilles aux arbres ont presque disparu. Il est facile de voir le chien dans le bois, peut importe la distance de sa quête. Pendant je regardais ma travailler ici et là, une bécasse s'enfuit. Quelques secondes après une deuxième bécasse s'enfuient. Nous avons regardé cet oiseau s'envoler. Avec cette belle température ensoleillée, il était intéressant de prendre une photo de ma femelle à l'arrêt. Les bécasses que j'ai vues ce matin, il aurait été facile de les tirer. À ce jour Diva a eu passablement d'expérience sur les oiseaux. Quelques photos ont été prises. Cette femelle a passablement de prudence quand elle perçoit une odeur.

Anouk à l'arrêt. Il n'y a pas de gélinotte huppée près de cette arbre?
Le 18 octobre - Anouk.
Encore une belle journée. Anouk était comme d'habitude sur un pistage sérieux. Rien au bout du nez. J'ai eu eu beaucoup de coopération de sa part.
Anouk a fait un arrêt stylé. Il y avait deux troncs de bouleau coupés à l'horizontal, la bécasse était là. Une photo a été prise. Il y avait des odeurs particulières sur le terrain qui ont capté mon attention, celle-ci était agréable à sentir.


Cette plaque d'immatriculation est passée date. Un emprunte de chevreuil.




Coccinelle. Un nid de guêpe.



Ce sont des corneilles dans cette arbre. Diva est figé sur une odeur familière.



Un excellent endroit pour une bécasse pour y trouver de la nourriture.


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Articles sur la bécasse américaine pour ceux qui maîtrisent l'Anglais.
Woodcock in San Bernardino County, California.
Click here: http://fog.ccsf.cc.ca.us/~jmorlan/American_Woodcock.html
The American Woodcock's Spring Display.
Click here: http://bird-watching.suite101.com/article.cfm/the_american_woodcocks_spring_display
Mysteries of Woodcock Revealed.
Click here: http://www.ontariooutofdoors.com/hunting/Upland/?ID=101&a=read
Click here: http://www.ehow.com/how_2099565_hunt-woodcock.html
Click here: http://iwishicouldfly.com/iwishicouldfly/journal/html/072209.html
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Québec Canada
Endroits où Scolopax minor a été aperçue. La bécasse d'Amérique est présente dans ces provinces.


Les trois voies de migration de la bécasse américaine.

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Textes de bécassier du Québec.
Je dirais bécasse du grand nord.
J'ai un épagneul français je devrai en avoir une autre en 2010 car je prévois faire accoupler ma femelle avec un mâle de France (insémination) et probablement un braque de weimar pour 2010 si les radios des hanches de la jeune femelle de mon ami sont bonnes...a suivre elle a un an.
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J'ai revisité votre site, il est toujours
aussi intéressant, j'ai bien rigolé avec ce virus que vous avez nommé
virus dû BOMMRANG elle est bien bonne quoique très réelle. Si jamais vous
passez dans le Nord de notre belle province, faites-moi signe on se fera une
petite chasse à la gélinotte.
Je suis un bien piètre bécassier, et comme nous vivions dans des régions très loin une de l'autre, pas trop de risque d'attraper un virus...ici en région la chasse avec chien d'arrêt se développe lentement. Il y a quatre ans on me prenait pour un extraterrestre de vouloir chassé avec un chien.J'ai eu des commentaires du genre C'EST PAS UN CHIEN CA PREND POUR CHASSER LA POULE CA PREND UN QUATRE ROUES. Maintenant un petit breton chasse depuis l'an passé, trois autres chiots sont en dressage, deux épagneuls français chassent et un autre chiot est en dressage. Ce sont de bien modeste effectif mais c'est un début. Au plaisir de rediscuter avec vous, il se fait tard et demain c'est l'ouverture, j'ai invité les nouveaux propriétaires de rocko (chiot épagneul français) a faire l'ouverture en ma compagnie. Je vais devoir bien faire ça pour les encourager à chasser avec leur chien plus tard. Bonne saison à vous. Pat |
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Québec-France.
Texte d'amis bécassiers en France.
Bonjour les amis! En attendant les photos, et pour vous faire patienter je vais vous raconter l'histoire de ma partie de chasse de samedi matin! C'est connu, on vous demande toujours"et alors!!! Comment va la retraite!!!" Réponse habituelle : "déborder!!"Pour moi la chasse à la bécasse à l'avantage que tu peux commencer à l'heure que tu veux et selon ton désir! Ainsi mon départ se fait en général vers les 10h ou alors 15h. L'après-midi il faut laisser le temps aux bécasses de piéter un peu ce qui vaudra au chien de se mettre plus facilement en alerte!! Donc samedi matin, accompagné de ma fidèle PENN ROZ, je décidai de faire une partie de bécasse, autour de mon domicile, l'avantage c'est que tu commences de suite ta partie de chasse! L'inconvénient c'est que tes autres chiens hurlent dans le chenil, et oui le bruit d'une clochette et ils me chantent "la messe en breton, un concert qui vaut tous les bagadoù du coin, n'est-ce pas RONOUT !!! Après avoir cherché dame bécasse sur 2 km et toujours absente, je décidai
d'effectuer d'autres recherches sur un bois d'une surface de 2 hectares où je chasse régulièrement en battue aux renards!! La fatigue se faisant sentir, je chassai en bordure de ce bois, en sachant que l'épagneul ne serait pas loin! La chienne effectue sa recherche en bout de bois, quand soudain un tintement au coup par coup de la clochette me fait réagir; je monte sur le talus et là je vois l'épagneul qui se bloque à une dizaine de mètres de moi! 'Malgré plusieurs appels, coups de sifflets, rien n'y fait, elle ne bouge plus!! Je décide de la rejoindre, tranquillement sans faire de bruit! "Allez hop, apporte!!!" Un coup de pied dans les ronces, la chienne qui fonce, la bécasse s'élève à la verticale au-dessus des saules, un tir instinctif... foudroyée, elle retombe mais reste accrochée à une branche! Je m'avance en fixant le saule que je secoue pour récupérer ma bécasse!!! Une bécasse ça se mérite!!! Bien sûr, le chien viendra à mes pieds pour renifler la bécasse et avoir sa part de caresses!! D'un revers de main remettre les plumes bien à sa place et puis il faudra noter le prélèvement sur le carnet de bécasse ; tout cela au ralenti svp :car ces instants-là on les savoure !! Je recharge le fusil et c'est reparti : mais la magie de la chasse vous réserve bien des surprises! Je n'avais pas fait 10 m que je vois ma chienne qui se met à l'arrêt de nouveau!!!!!!!!!!!!! Ma première pensée bien sûr elle s est remis à l 'arrêt sur la bécasse prélevée, mais je me trouve à 3m d elle, ses yeux fixent devant! moi aussi, je regarde devant elle au milieu des saules clairsemés et je vois rien!!!!!!! "Pas possible elle déménage!!!"
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Un appel, elle avance de 3 pas et arrêt
ferme de nouveau, je prends 5 à 6 m d'avance et appel au chien, coup sifflet et
un bruit de battement d'ailes, j'aperçois ma sorcière de bécasse qui sort de
dessous les ronces, et qui traverse un passage dans le talus, et s'envole en
restant à 2m du sol!!!!! De et ceci face à une route ! Un regret de ne pas
avoir choisi un meilleur endroit pour obliger la bécasse de sortir à la
verticale, mais cela fait aussi partie des conditions de chasse, seule avec son
chien, que dire lorsque vous avez plusieurs chiens à l'arrêt à patron!!!
Après cette anecdote je continuai ma partie de chasse, non sans avoir effectué
les recherches sur chaque secteur de ce bois et un retour vers le domicile en me
mémorisant le tour pendable de ma sorcière
de bécasse mais avec la joie d'avoir pu confirmer que dame bécasse est à
nouveau sur notre secteur !!!!!!! Puisque l'après-midi je chassai de nouveau
avec un autre épagneul qui me lèvera sur un autre secteur deux autres
bécasses, que je n ai pas pu tirer!!! Ces faits authentiques rappelleront
quelques souvenirs aux amis de la nature!!
amitiés, kenavo ! ! !riton22 |
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Cette magnifique Bécasse Isabel a été
prélevée par un chasseur le 26 janvier 2010 avec un chien d'arrêt
épagneul Français, sur le Domaine du Marquenterre, éco domaine de 1000ha
situé sur la pointe Nord de la baie de Somme au joli village de St-Quentin
en Tourmont.
Le Domaine se compose de plantation de pins silvestre sur les Dunes longeant le littoral pour1/3de la surface, et de plaines avec argousiers un épineux, parsemés de bosquets de bouleaux et de saules pour aussi 1/3 et le reste avec des feuillus. La moitié est réservée pour le gros gibiers, sangliers, mouflons, la plus belle colonie de France et chevreuil qui n'est pas chassé pour l'instant. Cette réserve est très fréquentée par les Bécasses ou elles ne sont pas chassées et dérangées qu'une fois tous les 15 jours. Le reste est chassé au petit gibier, bécasses, faisans et perdreaux rouges d'élevage principalement en individuel au chien d'arrêt, et limicoles et anatidés lors des périodes de migrations. Le prélèvement est limité, surtout pour la Bécasse qui est de 3 par jour et par chasseur. |
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Je n'ai jamais vu de Bécasse Isabel depuis que je traque ou je chasse 1952 j'avais 12 ans quand j'ai commencé à accompagner les chasseurs et c'est toujours avec autant de plaisir que je partage ma passion.
Cordialement .
Johan Melius.
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La belle du marais.
Après la vague de froid qui s'est traduit par une fermeture provisoire de la chasse de la bécasse des bois pendant 18 jours sur notre département de Savoie, j'ai effectué No-Kill une première sortie d'observation sur un secteur de marais car je pensais trouver les oiseaux sur cette zone abritée du gel et de la neige qui est encore bien présente chez nous à basse altitude.
La semaine précédent la fermeture, j'avais d'ailleurs trouvé un oiseau en ce lieu et quand j'ai débuté la prospection, la chienne a tout de suite quêté large tout en se dirigeant rapidement en direction de la remise.
Soudain la campane se tait et je me déplace rapidement pour essayer de voir ou se situe la chienne. Rapidement je la localise, elle est tétanisée à 30 mètres de moi.L'arrêt dure environ 3 minutes, puis la chienne coule, coule, coule et finit par abandonner car la sorcière ne nous a pas attendu !
Je décide alors de me diriger vers une deuxième remise présumée ou la belle aurait pu se réfugier. J'arrive sur la zone et m'arrête pour reprendre contact avec la chienne qui a déjà pris un peu d'avance, en lui faisant signe d'un geste de la main de continuer sa prospection vers la droite. Tout en me regardant, elle exécute à la course un arc de cercle avant de revenir s'immobiliser comme une pierre à moins de dix mètres, face à moi.Au sol le terrain est assez propre et je n'ai plus qu'à balayé du regard l'espace qui me sépare des yeux de la chienne à mes pieds. Soudain mon coeur se met à battre la chamade, la belle est là, posée juste a coté de moi, face à la chienne !!!
Tapit au sol elle n'a pas l'air affolé du tout, elle semble fixer Daisy et ne paraît pas préoccupée par ma présence, mais je reste tétanisé car je sais que je suis également dans le large champ de vision de ses grands yeux de velours.|
Lentement, je porte ma main à la poche pour sortir mon
appareil photo, sans être convaincu qu'elle m'attendra pour immortaliser ce
moment fabuleux.
Doucement, j'arme l'appareil qui fait un léger bruit de moteur, puis porte le
viseur à mon oeil avant de le déclencher.
La première photo est prise et ni Daisy, ni le superbe oiseau
n'ont bougé d'un souffle.
Je veux doubler la prise de vue mais un problème technique (mémoire pleine) s'inscrit sur ce maudit appareil au moment ou j'appuie sur le déclencheur. A ce moment la bécasse semblant deviner ma nervosité se lève, elle fait trois ou quatre pas en s'éloignant de moi, avant de s'envoler verticalement dans un magnifique et long fla fla fla jusqu'à la cime des arbres, avant de disparaître par un crochet derrière une coupe ! Cet oiseau qui avait certainement subi les rigueurs de l'hiver était en pleine forme. Il avait un vol normal et à première vue une belle corpulence. Ma jeune Daisy a semblé surprise de ne pas entendre de détonations quand l'oiseau s'est envolé ! Je l'ai vite récompensée par de grosses caresses en lui disant à l'oreille: "peut-être que nous la retrouverons au même endroit l'année prochaine et qu'elle nous donnera encore autant d'émotions" !!!. |
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Cette scène a duré environ 2 minutes et nous avons décidé ce jour là, Daisy et moi de ne plus l'importuner !!!
Mickaël CURTAUD
Voila! le récit d'un passionné de chien d'arrêt et de Scolopax Rusticola qui a eu des émotions plein la vue.
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Un festin de Roi. Il y a de tout pour un succulent repas.
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2ème sortie de l’année sur bécasses
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Dimanche je bénéficiais d’une invitation à venir découvrir un nouveau territoire au Nord Ouest de l’Irlande. Nous partons avec Brice le samedi soir car nous serons logés sur place. Brian qui sera notre guide pour le week-end a la ferme intention de nous démontrer son sens de l’accueil ainsi que la beauté de son territoire et les qualités de ses chiens. Je dois dire que nous avons été gâtés. Arrivés Samedi vers 19h, nous posons nos affaires dans nos quartiers. Chambres impeccables, salles de bains modernes et maison vaste et chauffée… le top ! La nuit tombée ne nous permet pas vraiment de découvrir l’environnement qui nous entoure mais nous sentons que l’eau n’est pas loin. Le match de la France face à la Nouvelle-Zélande est notre priorité pour la soirée, nous invitons notre hôte au pub pour dîner et profiter de notre débâcle. Nous faisons connaissance, nous nous jaugeons un peu… quelques tournées permettent d’établir un contact chaleureux. Nous nous quittons vers minuit histoire d’être remis pour le lendemain. Dimanche matin je suis heureusement surpris en ouvrant mes volets. Ma chambre donne sur un lac de cinquante hectares et chose plus incroyable encore, il ne pleut pas ! Nous sommes fin prêts pour 8h45. Un petit quart d’heure sera nécessaire pour nous rendre sur le premier lieu de chasse. L’endroit me plait tout de suite… ce sont des petits bois entourés de marais très sauvages. De hautes herbes, des trous d’eau… pas un chemin... donc un enfer pour les promeneurs mais un bonheur pour le chasseur. Nous sommes 3 chasseurs, Brice et moi ainsi que Bryan notre guide avec deux labradospringer… un doux mélange des deux races qui se montrera très efficace. Le milieu sale est constitué de bouquets d’arbres fins, avec un lit de ronces au sol, des trous d’eau et du chablis. C’est un milieu dense |
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Toute la matinée les bécasses piètent beaucoup… les
chiens les prennent bien et finissent par les lever mais la plupart partent hors
de portée. Comme d’habitude je rate les deux premiers oiseaux de la journée,
c’est l’émotion… Brice en rate deux autres. Le guide en rate une aussi.
Nous ne sommes pas brillants ce matin. Finalement c’est Brice qui ouvre le bal
et prélève une bécasse qui lui sort en lisière. Une bécasse me part en
retour, mon swing la rattrape suffisamment pour lui casser une patte mais pas
suffisamment pour la faire tomber… je ne peux pas doubler et le guide la
manque derrière… Elle est perdue, j’espère qu’elle se remettra.
Un peu lassé de mes ratés dans ce milieu difficile je décide de sortir en lisière. Une bécasse s’envole devant moi à hauteur d’homme et commet l’erreur de monter à une petite trentaine de mètres… elle tombe à la première cartouche. Dans le même temps Brian en aura aussi prélevé une. Nous avons 3 oiseaux et rentrons à la voiture pour déjeuner et passer à la maison changer de chiens. Sur le chemin qui mène à la voiture une dernière bécasse me part dans les pieds mais dans la direction de la voiture, je la laisse voler. Au total nous avons levé 12 bécasses sur la matinée, la journée commence bien. |
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Nous changeons de territoire pour l’après-midi. Toujours à une dizaine de kilomètres de la maison nous découvrons un territoire perdu loin de toute route. Le territoire me semble encore plus dense que le matin et surtout plus mouillé. Nous nous rapprochons des montagnes toute proche et Brian m'explique que plus nous en approchons, plus la végétation se densifie. Pour chasser nous suivrons de grosses bandes légèrement boisées avec parfois quelques talus et cours d’eau. Ces bandes boisées sont jouxtées par du marais au sol plus ou moins spongieux par endroit. Plus nous progressons et plus nous sommes en zone marécageuse et accidentée. Certains ronciers sont impénétrables, la ronce est verte… c’est difficile de passer même pour les chiens.
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Comme la matinée j’alterne ma marche entre le couvert et le marais en fonction des chiens qui accélèrent lorsqu'ils suivent une bécasse qui piète. Pour les oiseaux c’est un festival… nous en levons tout le temps ou presque. Au total nous en lèverons 17 en moins 2h. Pour le tir, Brice et moi serons meilleurs que le matin. Je décroche proprement 2 oiseaux supplémentaires, toujours ceux qui prennent le découvert. j’en rate autant dans le couvert. Brice prélèvera aussi deux oiseaux dont une à très belle distance… il lui casse le fouet de l’aile et les chiens la trouveront. Seule ombre au tableau, je tire une 4ème bécasse relativement facile qui accuse, plane sur 20m et dégringole comme une feuille morte en tombant sur le dos. Je vais chercher l’oiseau dans le marais… elle me repart à 10m et je n’ai pas de cartouches. Cette bécasse blessée est partie mourir ailleurs. Par principe je vais tout de même chercher quelques minutes avec Bryan et les chiens mais ils ne trouveront rien. Entre temps une bécasse viendra dans mon dos me raser les moustaches, je suis dépité d’avoir perdu cet oiseau et décide d’arrêter de tirer. Il est 16h. Nous sommes proches de la voiture et nous arrêtons donc la journée fantastique. Photo deux personnes. Nous finissons la journée avec le tableau superbe de 7 bécasses tuées sur 29 levées. St Hubert était avec nous et j’ai découvert une très belle région que certains d’entre vous pourront découvrir si vous souhaitez chasser en Irlande. Venez m’en parler car cette chasse est réservée à des passionnés respectueux. Brian recherche des chasseurs qui viennent par groupe de 2 maximum pour chasser avec lui, il ne prend généralement pas son arme. Le nombre de groupes est très restreint et les territoires très peu dérangés. Il ne veut pas plus de deux chasseur car il peut ainsi s'occuper des chasseurs lui-même. Je vous recommande de partir avec lui plutôt que par les circuits des agences qui sont sur-chassés. |
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Etienne Paillard.
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Du livre, à la nature à Kayenne.
Je pratique la chasse à la bécasse, sur une chasse communale, tous les ans à la même époque du premier novembre jusqu'à la fermeture qui a mon goût est toujours bien trop tôt, car souvent les dames des bois, n' arrivent suivant les saisons quand fin de chasse. Le biotope et superbe, un petit ruisseau délimite la chasse, avec un territoire privé.
Donc un matin, moi et mon fils, nous ne partons guère avant 9h, pour que les mordorées aient le temps de se remiser. Le froid est vif et il y a une gelée blanche, avec du givre qui recouvre les arbres, déjà bien dégarnis. Ma DD, Kayenne, qui connaît le territoire aussi bien que moi. Elle a 10 ans et quand je lui mets le sonnaillon elle trépigne de joie et sait se qu'elle doit faire.
Mon fils avec sa chienne DD aussi, passe en haut et en milieu de ravin, et moi je fais le bord du ruisseau et milieu du ravin, pour être toujours au contact. De temps en temps petit coup de sifflet pour se repérer, et être en sécurité pour le tir.
J'arrive dans une ancienne sapinière, très épaisse que ma chienne a pris pour habitude de visiter les remises toute seule, car les remises sur cette chasse elle les connaît toutes!!!
La, plus de bruit le sonnaillon c'est arrêté, recherche et la chienne, elle est la, bien calée. Allez!! la chienne coule, le bruit des ailes est 10 mètres devant trop tard, j'aperçois la belle, qui gicle mais se repose à l'autre extrémité. Il faut savoir que la sapinière fait 200 mètres de long sur 100 de large.
Mon fils lui est sur le haut du sommet. Donc je reparts à l'envers, pour essayer de la reprendre, et me dirige ou je l'ai vue se poser. Arrivé, rien!!! Kayenne est repartie est reblocage, au même endroit, même scène et même effets. La deuxième fois, je reste ou je l'ai vu venir les 2 autres fois et, je commande la chienne à distance, la mordorée se lève, m'aperçois et file droit dans la boule de feu, que nous appelons soleil Pan!! manqué mais, quand je l' aperçois à travers les arbres, une patte pend, ça je n'aime pas du tout. Mon fils me rejoint, nous faisons 2 ou 3 remises, mais rien.
Deux dimanches plus tard, sur une remise à environ 100 mètres, d'où j'avais tiré cette bécasse, mon fils en tire une et la tue. Bien évidemment comme à chaque fois compliments, et il vient me la montrer, me la pose dans la main, je lui lustre les plumes, et la, chose que je n' avais jamais vue en 35 ans de chasse, une patte de la belle des bois, me reste dans la main. La patte recroquevillée toute noire est sèche s' était coupée au niveau de la cuisse. Dans certains livres j'avais lu des histoires de bécasses chirurgiennes etc, mais la c'était la réalité.
Mes endroits de chasse.


Amitiés chris
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Virus en un éclair roux.
Mi-octobre ,il y a 24 ans déjà …mon permis tout neuf en poche , le vieux 16 robust de st Etienne de mon grand père au dos et lui juste là avec moi dans mes pensées...comme j'aurais été fière et heureux de pouvoir faire ma première ouverture au lièvre avec celui qui m'avait transmis sa passion.
Un instant magique, je vivais ma première ouverture au capucin. Le Clément, grand copain du grand-père m'avait conseillé la veille ,d'aller faire les haies du côté de « domartin et combe la biche » car là bas il y avait vu au gîte par 3 fois un oreillard d'au moins 8 à 9 livres?
Mais ce matin par c'est épaisse brume d'automne, je me retrouvais bien seul. Le Clément n'avait pas pu m'accompagné . Il devait être sacrément fatigué pour louper une ouverture au lièvre, lui qui chassait depuis plus de 60 ans.|
Cependant je n'étais pas
seul, YANA ma jeune épagneul breton de 10 mois, que le " Pintiau
" m'avait offert, battait déjà tous les buissons de "Domartin".
Pour la petite histoire, Jacky, un copain à mon père, surnommé "Pintiau",avait
appelé la "chienlit" de sa portée d'épagneuls, YANA ,car y en a
plus !!!
11 heures sonnait déjà au clocher du village voisin, le brouillard avait totalement disparu maintenant et ma YANA mettait toute la fougue de sa jeunesse à fouiller tous les recoins de chaque buissons, prairies et champs labouré. Elle n'avait cependant pas pu me débusquer le beau capucin du Clément. Où pouvait t'il bien se gîter ? Ma patience avait ces limites dans mes plus jeunes années et je décidais donc de rentrer "bredouille",enfin bredouille, à la ferme paternelle au hameau des "franchais", en empruntant le chemin le plus court par la ferme du Georges puis la fontaine de boulancy.Un bon quart d'heure de marche , j'aperçois la ferme de Vanrenche, et là juste le long du chemin empierré au pied d'un tout petit roncier rehaussé d'un sapin d'à peine 2 mètres, je retrouve ma YANA dans une position pour le moins étrange... Mais c'est un arrêt, je crois bien !!! moi qui n'avait d'expérience cynophile que les menées du Vidoc, le basset artésien du grand père!!! |
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Je débretelle le robust plus vite que mon ombre ! mais c'est pile poil à cet instant qu'un petit bolide tout roux fuse à 1 mètre 50 de haut en direction du bois de "la Bouloue"; surpris! je n'ai pas même eu le temps de « mettre au bout » et d'appuyer sur la détente...il est vrai que je m'attendais à voir 2 grandes oreilles au bout de mes canons... La chienne me regarde apparemment aussi étonnée que moi…
Cette fois ci pressons le pas, midi sonne, l'heure de la soupe . Sur ce bout de chemin qu'il me reste à parcourir, je me demande bien quel est ce petit volatile qui fait autant de bruit au décollage e t qui vole aussi vite !!!
Après toutes ces années, je crois que c'est à cet instant précis et magique que j'ai attrapé tout seul le virus de la mordorée...
Au pied de ce roncier et de ce sapin d'une vingtaine de mètre maintenant, repose ma bonne vieille YANA qui par la suite m'a trouvé bien d'autres capucins et dames des bois à mettre au bout de mes canons…
eric b. dit "doubiste"
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Lundi 14 Déc.
Le PMA est de 30 oiseaux par an et de 3 oiseaux par jour dans les alpes de haute provence.
Pour la petite histoire, nous avons rencontré un grand nombre d'oiseaux cette matinée là (aux moins 6 différents).
Nous avons débuté tôt le matin vers 8h dans un secteur en bordure d'un torrent, dans un endroit très froid. Après juste 5 minutes le chien arrête un premier oiseau en bordure de vallon. Et pour bien démarrer, on se fait couilloner comme on dit par chez moi. Elle part derrière un gros Genévrier, impossible de tirer. On la retrouve rapidement, elle est parfaitement bloquée par Simba ; je me place en pensant qu'elle partirait en traversant le bois... et bien non, après deux minutes, elle décide de monter la pente et de sortir sur un petit plateau. Bien sur je la salue d'un coup de pétoire... raté
On repart et le plateau étant couvert d'un maquis assez dense entre 1 et 2 mètres de hauteur, je reste en bordure et je laisse travailler le chien qui m'arrête de nouveau l'oiseau; ce dernier décide presque immédiatement de repartir. Je vois la demoiselle au long bec me revenir droit dessus, très certainement pour rejoindre sa première remise; elle me passe à 5 mètres, dans une zone complètement dégagée et là... je me loupe royalement deux fois Simba me revient pleine bourre et tape dans un autre oiseau qui me passe lui aussi à 5 mètres de l'autre coté... pas rechargé donc on la regarde passer.
On décide de les poursuivre et s'en suit de multiples arrêts sur places chaudes le tout dans un mouchoir de poche. On les laisses finalement tranquilles sachant que l'on y passera forcement au retour et on décide d'aller prospecter un peu plus loin, à flanc de montagne dans les sapins. C'est un secteur en pente douce sous lequel on trouve sous ces arbres des taches de buis alternant avec des zones un peu plus clair.
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On voit souvent des grives taper sur
les cimes des résineux et c'est bon coin pour les ramasseurs de champignons.
Pieds de moutons et chanterelles d'automnes y poussent en toute quiétude, dans
l'humide sous-bois protégé par cette dense forêt de pins.
Et bien là ce fut festival d'arrêts, coulés, loupés (pas toute en beauté comme les deux précédentes)... puis finalement 2 oiseaux prélevés (deux jeunes) dans des remises bien connues. En repartant on retrouvera un des deux oiseaux (une adulte) du début de la matinée qui sera lui aussi prélevé après un gros travail du chien. Pour moi la saison est finie, je viens de graisser le fusil et de le ranger au placard!! Me voici de retour en suisse donc à partir de maintenant c'est photo et vidéo!! Je posterais des images de bécasses suisses si j'arrive à en avoir de jolies. (la neige n'est pas encore tombée dans la vallée; il devrait en rester quelques unes et j'espère bien pouvoir leur tirer le portrait. mercocam |
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Journée du 27 décembre 2009.
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Ce matin, je partais seul avec Paco (mon chien) pour une
sortie à la bécasse. Sur la route ce matin, j'ai croisé 3 bécasses
différentes qui volaient pour rejoindre leurs places pour la journée. Je me
suis dit que cela va être une bonne journée?? La chasse démarre et 1er arrêt
sur un lapin dans les ronces que je n'ai pas vues.2 ème arrêt de Paco et là
c'est du sérieux. J'essayes de me placer et la bécasse décolle en chandelle
et je la loupe. Ayant observé sa trajectoire, je pars à poursuite. Après
quelques minutes de recherche, plus de bécasses. Je m'apprêtais à arrêter de
chercher quand Paco sorti sous un sapin et arrête dans des grandes herbes
sèches. Je me place, balance un caillou et la belle décolle et finira dans la
gibecière. Je continue, je décide de faire une plantation: Arrêt de Paco.
J'avance, une bécasse part en hauteur comme une fusée à travers les branches,
je la loupe avec les 2 cartouches et à ce moment là, une 2ème bécasse par
sur la gauche: Un pairon.
Je décide en premier de poursuive la bécasse tirée mais en vain alors, je retourne voir la 2 et là, arrêt de Paco, dans une autre plantation, la belle décolle en fusée mais le calibre 12 arrêtera sa course. |
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Je continus, en marchand tranquillement sous des grands pins, soudain à 2 m de moi, une grosse pomme de pin tombe. Surpris, je regarde dans l'arbre et j'aperçois un écureuil. Oufff, j'ai eu de la chance. Je continus et encore arrêt du chien. Pas le temps de me placer que la bécasse décolle et je n'ai pas pu la tirer. Déjà une bonne matinée. Cet après-midi changement de secteurs. Je fais un petit vallon habillé de houx. Paco fait l'arrêt. Je balance un caillou, elle décolle à l'opposé et intirrable. Voilà, après cette dernière levée je décidais d'arrêter la chasse.
Dany 35.
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Mardi le 29 Déc 2009
Ça y est je suis un chasseur enfin comblé de sa saison!
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Ça y est je suis un chasseur enfin comblé de sa saison! Avec mon pote Fred nous avions rdv à 7h00 pour une passe au marais et faire un tour à la recherche de dame Bécasse avec nos chiens. Il est 8h00 et mon portable sonne " oh tu t'es oublié!!!" M.... "Je m'habille et je te rejoins! "J'arrive avec "Vito" sur place à 8h20 sur le marais et le rejoins! On fait quelques mètres et je m'arrête avec mon chien près d'un petit groupe de tamaris et je lui dit: on va voir là car l'année dernière mon chien m'en avait levé une! Je regarde donc mon chien et lui dit " Allez VITO! Va me chercher la bécasse!" Pas plutôt dit il entre dans le bosquet, tourne une minute ou deux pas plus et là plus rien seul un pfrpfrpfrpfr et qui vois je ????? Dame bécasse prise à son propre piège qui n'arrive pas à sortir des branchages dénudés des tamaris! Elle a deux solutions aussi risquées l'une que l'autre soit elle redescend et là VITO l'attend où elle s'en dépêtre et là c'est moi qui l'attends. Elle insiste donc je l'attends sans l'épauler (car je ne voyais pas l'intérêt de la tirer dans cette posture) et enfin elle sort me vient dessus et me croise à 15m environ! |
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Je décide de la tirer fine elle accuse et perd des plumes et force pour repartir c'est pas vrai!!! Elle a pris du plomb et elle insiste!!! tampis je la redouble plein fer et là elle succombe
Le bonheur se termine par un rapport en règle et de grosses fêtes à mon chien qui m'a fait mon plus beau cadeau de Noël! Merci à toi VITO!
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Voici elyott jeune setter anglais de 10mois et demie, qui vous présente ça première bécasse du sud de la France
Le jeune elyott et un mâle qui sort d'un élevage familial de saint Paul les romans, il est très puissant et a débuté la chasse cette année en donnant entière satisfaction à son jeune maître Stéphane, militaire de 23 ans!
Je m'efforce en cette première saison de passionner elyott à nos belles des bois et c'est sans difficulté que lors de la première tombée de bécasse dans le sud de la France qu'il a eu la chance de bloquer quelques oiseaux .
Pour la première prélevée, ce fut une jolie scène de chasse qui commença par de longues recherches dans les bois de pins que nous possédons mais pas de trace intéressantes, donc je me dirige vers un flanc de vallon ensoleillé ou les chênes ont pris leur couleur hivernale. De gros massif de houx et de piquant on poussé par ici et commence à me ralentir dans ma progression or qu'elyott tellement passionné ne prend même pas une seconde d'hésitation face aux obstacles. Quand soudain, le grand silence qui fait monter l'adrénaline a tout bécassier. Elyott et a l'arrêt derrière un gros "barthasse" comme ont dit chez nous, je le calme et entame mon contournement d'obstacle fusil prêt à tirer. Une fois en place je parle à elyott qui au bout de quelques hésitations déclenchera l'envol de la belle qui m'obligera un tire de rapidité en raison du milieu dense où l'on se trouve. Après de multiples caresses de récompenses nous reprendrons le cour de notre partie de chasse sans pour autant voir d'autres oiseaux.

Steph30
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Bonjour à tous.
Pour ma part sur ma chasse communale en Haute Garonne (seule carte que je possède), j'ai levé trois bécasses mercredi dernier.
J'ai prélevé les trois, je sais vous aller me dire que c'est beaucoup,
À ma décharge, je vais vous raconter comment cela s'est passé, après avoir prélevé le premier oiseau à la quatrième remise, après un très bon travail de mes deux chiennes.
Déjà content de ma journée, je me décide à prospecter un autre bois, et là après avoir trouvé deux places chaudes, mes springers me font gicler deux bécasses en même temps, un doublé se présente à moi, doublées que je n'ai jamais réalisé sur bécasse. Je tire la première alors qu'elle disparaît derrière des petits arbustes, je ne sais pas si elle à basculer, pendant ce temps, la deuxième file tout droite vers la bordure du bois, je tire, elle bascule.
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Je ne bouge pas, et là au
bout de quelques secondes, je vois Comette ma plus jeune chienne qui me
porte la première bécasse pendant que Romy va chercher la deuxième.
Rapport assis de deux bécasses en même temps c'est quand même jolie, j'ai une photo sur mon portable, mais ça ne rend pas bien. Samedi une bécasse levée et royalement enfumée, que je n'aie pas réussi à la relever, comme quoi les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Dimanche rien. Je pense que nous avons eu une petite arrivée fin octobre à la suite du premier coup de froid, et depuis plus rien. Ce qui m'inquiète par contre c'est le ratio jeune adulte, même si je n'ai que 4 oiseaux pour faire ce ratio.En effet pour moi c'est 2 jeunes pour 2 adultes, alors que l'an passé il m'a fallu prélever 7 ou 8 oiseaux avant de voir la première adulte. Est-ce que c'est pareil pour vous ? |
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Concepteurs: Michel et Geneviève Gélinas
Mon adresse électronique: michel.glinas2@sympatico.ca
Dernière modification: Le 26 janvier, 2010