Field trial sur bécasse le 9 octobre 1999. Zouky premier prix.

Zouky

Gygy de la Mordorée, femelle, robe blanc truite marron, née 20/05/97. Lieux d’origine le Québec. Zouky est issue de mon élevage. Dès sa première saison de chasse à l’automne 1998 (16 mois) elle m’a démontré que ses origines Française étaient sans équivoque remarquable.

Saison de chasse 1998, 16 mois.
Bécasses vues: 69
Arrêts: 59

Quelques annotations de Zouky.C’est au Québec que je vins au monde, pays différent de mes parents, qui ont vu le jour en France.Très jeune mon maître c’est occuper de mes frères et soeur, ce qui nous a permis d’aimer les hommes et de leur faire confiance.J’avais environ six semaines quand plusieurs personnes venaient nous voir. Il discutait avec mon maître, étant trop jeune je ne comprenais pas trop ce qu’il disait. Deux semaines plus tard plusieurs frères et soeurs étaient disparus de mon environnement. Plus tard j’ai su que certains d’entre eu habitent aux Etats Unis et d’autres résidents au Québec. En plusieurs occasions je revois mes frères et soeurs qui demeurent au Québec.De mes quatre soeurs et frères, je me suis toujours demandé pourquoi mon maître m’a choisi.

La vérité c’est que ce n’est pas lui qui m’a choisi bien au contraire, c’est ma maîtresse elle disait de moi: je suis la seule qui ne pleure pas de la portée.Quand je me suis retrouvé seul, mon maître m’a installé au chenil avec ma mère et Anouk.Anouk la vieille française a douze ans, comme mes parents elle a vu le jour en France. Ses 12 saisons de chasse ont comblé mon maître. Très jeune "la vieille" excellait sur un oiseau appelé bécasse.

À sa deuxième saison de chasse à l’âge de 27 mois elle a vu 160 bécasses et elle en à arrêter 147. Mon maître dit d’elle : c’est une passionnée de la chasse, sa puissance olfactive est moyenne, par contre rares sont les oiseaux qui peuvent se soustraire à sa vigilance.Ma mère "Kim" selon mon maître excelle également sur Scolopax minor et perdrix. Il dit de ma mère qu’elle a les qualités de chasse de la "vieille" avec une puissance olfactive plus développée.Pour cohabiter avec les hommes on m’a appris différents commandements; selon mon maître c’est la base pour avoir une meilleure harmonie entre chien et homme.Très jeune il m’a appeler Zouky, selon mon maître je devais être identifié à un nom. Il m’a appris différents commandements : la marche au pied avec ou sans laisse, assis, le rappel, le down et le rapport.Selon les hommes pour nous éduquer le rappel et le down est la base de notre éducation. Mon côté rationnel m’a fait comprendre qu’il disait la vérité.Un jour je me suis retrouvé au bois, après y avoir passé un certain temps une odeur particulière à capter mon attention, je me suis dirigé vers cette senteur et j’ai figé. Quelque chose de particulier à plus a mon maître dans ce comportement, je l’ai entendu dire enfin, "elle est déclarée". Ce qui a de plus réjouis mon maître c’est que je me suis "déclaré " sur un oiseau, qui semble-t il n’est pas de tous repos pour nous chien d’arrêt.En réponse à cette première expérience positive sur un oiseau sauvage appelé "perdrix" mon maître a ouvert une bouteille de champagne. Cette bouteille à une appellation particulière elle me concerne un peu... Sur l’étiquette de cette bouteille est inscrit sélectionné pour "Le Club du Braque français".J’étais heureux de lui avoir fait plaisir et par le fait même d’avoir hérité de l’instinct de chasse de mes parents.Nous sommes retournés à cet endroit en trois autres occasions. Chacune de mes sorties fut agrémentée soit par des couvées de perdrix ou des solos de perdrix. Il y avait également des bécasses à chacune de ces sorties ce qui ne m'a pas déplus, ainsi qu'a mon maître.

Ma dernière sortie sur ce terrain: une bécasse blottie dans un buisson m’a intrigué, je me suis dirigé vers cette plume. Mon maître avait en main un chronomètre. Il voulait savoir combien de temps je pouvais demeurer bloquer à distance de cet oiseau. Je sais que cette Scolopax minor était à quelques enjambés de mon nez le vent était absent. Je ne pourrais dire combien de temps le chronomètre a été en marche. Ce que je saie mon maître semblais satisfait du temps passé devant cet oiseau car a une période donnée il à fait levé minor.Malgré ma très jeune expérience de chien d’arrêt j’ai bloqué la majeur partie de ces oiseaux à chacune de ses sorties.Mon maître a des chiens d’arrêts depuis près de trente ans. Depuis plus de vingt-cinq ans tous ses chiens d’arrêts ont comme moi été entraîner uniquement sur du gibier sauvage. Il dit que des poules (gibiers domestiques) c’est trop simple pour l’entraînement des chiens d’arrêts.L’automne 1998 a été pour moi ma première saison  de chasse. D’emblée j’ai eu 14 sorties, aux bois. Ma mère et Anouk ont eu mois de chance que moi. Tous deux ont eu uniquement deux sorties chacune une. Avoir été quatorze fois à la chasse m’a permis de mieux m’intégrer à mon futur métier. J’ai chassé sous différente condition climatique : de belle journée ensoleillée, sous la pluie, le vent ainsi que quelques matinées frisquettes.Mon maître voulait savoir comment je me débrouillais particulièrement sous la pluie et les journées ou le vent était présent. Semble-t-il que ces deux conditions climatiques rendent le travail d’un chien d’arrêt plus laborieux sur la plume. Étant donné que les oiseaux sont extrêmement avisés, et par le fait même ont le pied plus léger il faut donc agir avec prudence.Sans doute mon "Patron" croyait t il que je me ferais avoir, mais non... je bloquais avec brillance tous les oiseaux qui se trouvaient sur mon passage.

Je me souviens même d’une journée pluvieuse ou je lui ai bloqué à la fois deux bécasses. D’une pierre deux coups.Selon les dires du patron, j’excelle particulièrement sur gélinotte huppée (perdrix) comparativement à Scolopax minor. Pourquoi penser ainsi? Je me le demande? Peu importe ce qu’il peut penser je suis très confortable sur ces deux types de plumes.Pour ma première saison de chasse je suis convaincue que j’ai fait de l’excellent travail: mon héritage génétique en est la preuve.Nous avons vu notre dernière bécasse de la saison ce lundi le 9 novembre.

Sur ce dernier événement, mon maître a souligné à sa façon notre dernière sortie.

C’est en cachette que j’ai eu lecture de ce qui suit.J'ai clôturé ma saison de chasse, à la bécasse (9/11/98)

Elles sont rarissimes a cette période de l'année dû au fait qu'elles ont pratiquement tous quitté le Québec pour aller plus au Sud c'est-à-dire aux U.S.A.

C'est grâce à l'arrêt de Zouky (Braque français 17 mois) que j'ai récolté cette dernière Scolopax minor.

Minor faisait des zig zag a gauche a droite sur une bonne distance.

Zouky suivait d'un travail têtu minor dans ses moindres déplacements.

L'arrêt final, je vais servir ma jeune française l'oiseau me part à très courte distance.

À son envol le soleil a mis en évidence l'oiseau.

Je pouvais distinguer son coloris dorsal, son oeil droit sa mandibule et ses pattes.

Un coup de feu à freiner son envol.

Je garde en mémoire le travail de ma jeune femelle et la dernière envolée de ma saison.

Après lecture de cette dernière journée de chasse je suis persuadé qu’il est entièrement convaincu de mes performances en ce qui a trait à mes qualités naturelles.Au printemps 1999, à la fonte des neiges je vais reprendre mes activités.

J’ai souvenir qu’au printemps 1998, tout néophyte que j’étais mon maître à essayer de m’initier sur Scolopax minor ces nombreuses sorties furent solder sans trop de succès. Les oiseaux semblent t il était rares.J’aurais souhaité trouver des poussins bécasses ou encore des nids. Hélas! Ce ne fut pas le cas.Maintenant mon expérience de chasse est garante pour le printemps prochain.

Zouky Braque français

(GyGy De la Mordorée)

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Concepteurs: Michel et  Geneviève Gélinas
Mon adresse électronique: michel.glinas2@sympatico.ca
Dernière modification: 16 August, 2008

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